Analyser les impacts du contenu d'apprentissage pour planifier l'effort réel des étudiants
Un document de 10 pages représente-t-il 20 minutes de travail… ou deux heures ? Les enseignants sous-estiment parfois l'effort réel exigé par leurs activités par une confusion entre le temps de réception d'un contenu et les différents types d'efforts nécessaires pour le traiter et l'assimiler.
Cet atelier propose un cadre intégratif pour mieux estimer, mesurer et optimiser cet effort. Il articule un modèle en trois temporalités (réception, traitement, assimilation) avec les apports de la théorie de la charge cognitive (charges impliquées, extrinsèques, essentielles) et des connaissances actuelles sur la mémoire de travail et la consolidation mnésique. À travers des analogies, des exemples concrets et des temps d'analyse de leur propre pratique, les participants se répartissent avec des outils opérationnels pour concevoir des cours où l'effort n'est pas minimisé, mais stratégiquement géré au service d'un apprentissage durable.
À l'issue de cette classe de maitre, les participants seront capables de :
Les enseignes de l'enseignement supérieur (et du secondaire supérieur) souhaitent mieux calibrer la charge de travail de leur cours et concevoir des supports plus efficaces.
Conseillers et ingénieurs pédagogiques accompagnant des équipes enseignantes dans la conception ou la refonte de cours, de programmes ou de dispositifs hybrides/à distance.
Responsables de programmes et coordinateurs de filière concernée par la répartition de la charge étudiante entre les cours d'un même semestre.
Concepteurs de formations (formation continue, e-learning) confrontés à l'estimation du temps d'apprentissage.
Aucun prérequis en sciences cognitives n'est nécessaire ; l'atelier s'adresse aussi bien aux novices qu'aux personnes déjà familières de la théorie de la charge cognitive, qui y trouveront un cadre temporel complémentaire.
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Grégoire AribautConseiller Pédagogique et Technopédagique |
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Biographie Grégoire ARIBAUT est aujourd’hui Conseiller Pédagogique et Technopédagique dans le secteur universitaire. Son parcours s’appuie sur trois (3) axes ; diplômé d’une Maîtrise en Arts Plastiques et d’un MBA en Communication, il s'intéresse tout d’abord aux mécaniques d’écriture et de lecture en Arts Visuels puis dans le domaine de la publicité avant de poursuivre avec une Maîtrise en Conseil et Ingénieries de la formation. Il travaille aujourd’hui sur l'analyse des données d'apprentissage (EDM) pour comprendre les causes de rejet de l’innovation pédagogique et des bonnes pratiques en enseignement et apprentissage. Depuis 2023, il intègre les Intelligences Artificielles Génératives (IAG) dans sa gestion de projet et le développement des contenus stratégiques comme pédagogiques. Dans un contexte qui va de l’enseignement en salle sans assistance technopédagogique jusqu’à l’enseignement en ligne autoportant en passant par le comodal et le bimodal pour l’enseignement hybride, il accompagne des équipes projet et des enseignants pour intégrer l’hybridité et l’IAG dans l’enseignement. |
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Nous reconnaissons que nos membres vivent et travaillent sur les territoires ancestraux non cédés de nombreuses Premières Nations, Métis et Inuits. Nous honorons leur lien immémorial avec ces terres et réaffirmons notre engagement envers la réconciliation par un dialogue respectueux et des actions concrètes.