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Profil de l'enseignement à distance |
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Pour l'année académique 1997-1998, le nombre d'établissements recensés s'établit comme suit :
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Nombre d'établissements ayant offert des cours en 1997-1998 |
96 |
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Nombre de "non-répondants" spécifiques à l'année 1997-1998 (le total s'établissait à 10 toutes catégories concernées) |
9 |
Pour cette année académique, nous avons donc en main pour l'ensemble de l'étude certains renseignements sur 87 établissements. Or, chez ces 87 établissements, les effectifs étudiants ne sont pas disponibles pour 10 d'entre eux. Voici donc quelques remarques sur l'état des inscriptions et autres statistiques de fréquentation de ces 77 établissements.
Au palier universitaire, les établissements ayant fournis des statistiques de type "Nombre de personnes", "Étudiants équivalents temps complet" (EETC) ou "Étudiant-crédit" ne fournissent pas d'autres données qui permettraient d'établir une base commune de calcul pour tous les établissements. Tout en sachant que nous sous-évaluerons le poids réel des inscriptions du palier universitaire, nous pouvons procéder à des calculs en supposant que chaque personne ne prend qu'un seul cours et que pour chaque EETC il n'y a pas plus de 4 inscriptions (4 cours de 3 crédits). Nous en arrivons ainsi à la répartition suivante.
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Palier d'enseignement |
Nombre d'inscriptions |
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Primaire/Secondaire |
12940 |
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Collégial |
18806 |
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Universitaire (Estimé) |
40110 |
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Total estimé pour 77 établissements: |
71856 |
Inscriptions selon les paliers d'enseignement
Répartition estimée en %
1997-1998

Notons également que, sur la même base de calcul, les inscriptions de l'enseignement en temps réel représente 6,9 % de l'ensemble des inscriptions et l'enseignement en temps différé 93,1 % des inscriptions. Rappelons cependant que si on cumule les "non-répondants" et les établissements pour lesquels les effectifs étudiants sont inconnus, ces données sont donc manquantes pour 19 établissements au total. Or, justement, on ne sait rien de l'ampleur des inscriptions de ces établissements.
Quant à la répartition des inscriptions entre les hommes et les femmes, 50 établissements ont donné de telles statistiques. Sur le total de leurs inscriptions, les femmes représenteraient 64 % des inscriptions et les hommes 36 %.
Pour l'année académique 1998-1999, dix établissements ont fourni des statistiques de fréquentation totalisant un peu plus de 2 600 inscriptions. Nous pouvons donc considérer que ces statistiques sont peu représentatives surtout si on considère qu'elles ne portent que sur une partie de l'année courante et nous n'approfondirons donc pas les informations qu'elles contiennent.
Une partie seulement des établissements ont fourni des informations relatives aux nombres d'employés de différentes catégories. En voici les résultats.
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Pour l'année académique 1997-1998 |
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Nombre d'établissements |
12 |
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Titre de l'emploi : professeur |
359 |
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temps réel |
168 |
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temps différé |
155 |
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Titre de l'emploi: facilitateur |
8 |
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Titre de l'emploi : tuteur, aux.d'ens. |
350 |
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Autres types d'emplois |
76 |
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Type d'emploi inconnu |
7 |
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Pour l'année académique 1998-1999 |
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Nombre d'établissements |
21 |
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Titre de l'emploi : professeur |
256 |
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temps réel |
121 |
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temps différé |
38 |
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Titre de l'emploi: facilitateur |
0 |
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Titre de l'emploi : tuteur, aux.d'ens. |
5 |
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Autres types d'emplois |
49 |
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Type d'emploi inconnu |
0 |
L'expression "Autres types d'emploi" regroupe des postes aussi variés que techniciens en informatique, agents de bureau, téléphonistes, spécialistes de l'éditique, personnel en relation d'aide, etc. Quant à "Type d'emploi inconnu", cette catégorie est utilisée pour ceux qui ont mentionné un nombre d'employés mais sans spécifier leur tâche ou leur titre.
Les quelques détails apportés par les intervenants consultés permettent de confirmer ce dont nous nous doutions, à savoir que les titres de professeur, tuteur, facilitateur, etc. désignent des tâches très différentes d'un établissement à l'autre. En enseignement en temps réel, le "professeur" est le plus souvent celui qui diffuse le contenu du cours et est responsable de l'évaluation des apprentissages. Le "facilitateur" par contre est doté de tâches différentes selon les modèles adoptés par les établissements. Dans certains cas, il est doté de responsabilités reliées à l'apprentissage des étudiants, dans d'autres cas ses tâches sont de l'ordre du soutien technique et/ou administratif. En temps différé, les tuteurs, s'il y en a, sont généralement responsables du suivi pédagogique des étudiants. Mais, dans certains établissements, il n'y a pas de "tuteur" et les responsables du suivi pédagogique sont des "professeurs". D'autres établissements nommeront "professeur" le spécialiste de contenu auquel ils associeront un conseiller pédagogique pour le développement des cours, alors que dans certains cas le "professeur" est un spécialiste pédagogique et que le spécialiste de contenu sera engagé à l'extérieur de l'établissement. Au total, si les "titres" de certains employés se ressemblent d'un établissement d'enseignement à distance à l'autre, les tâches que désignent ces titres sont très variées.
Sans média ou technologie… point d'enseignement à distance. La question est donc incontournable. Nous nous sommes contentés ici de demander aux intervenants quels médias étaient utilisés dans leur établissement. Ce qui apparaîtplus bas est donc simplement le nombre d'établissements ayant déclaré utiliser le média désigné (peu importe la fréquence de cette utilisation). Nous avons éliminé le téléphone du graphique qui suit : seuls deux ou trois établissements le mentionnaient spécifiquement alors que force est de constater qu'il est probablement utilisé chez 100% des établissements. Seuls quelques-uns aussi établissaient une différence entre média de diffusion et média de support, mais trop peu pour en faire part ici.
Résultats sous forme de graphiqueiv. Autres informations collectées
Les autres informations demandées aux intervenants que nous avons contactés ont récolté peu de réponses et ne permettent certes pas d'établir un ou des profils quelconques.
En ce qui a trait aux services de documentation, seuls 11 établissements ont répondu à la question. Trois d'entre eux spécifient qu'il n'y a aucun service de ce genre offert aux apprenants ; sept disent qu'il y a effectivement des services de documentation disponibles pour les étudiants (2 n'en spécifient pas la forme, 1 parle de la fréquentation possible des bibliothèques des sites hors-campus et de la possibilité de consulter les registres par Internet, 1 affirme que les registres peuvent être consultés via Internet et que les étudiants reçoivent les documents commandés par courrier postal, 1 mentionne l'existence de prêts entre bibliothèques, et les autres disent simplement que tout étudiant peut fréquenter la bibliothèque de l'établissement principal). Un autre intervenant nous a informé qu'en Ontario le catalogage est entièrement numérisé et centralisé. Ainsi, en vertu d'ententes avec les communautés, tout étudiant n'importe où dans la province peut consulter les registres des bibliothèques des établissements d'enseignement et la documentation désirée sera envoyée à la bibliothèque qu'il fréquente.
Peu de données financières ont été fournies par les établissements. Quelques-uns ne peuvent simplement pas fournir ce type d'informations parce que l'enseignement à distance à leur établissement est intégré à d'autres activités, départements, budgets, etc. ou encore parce que le rapport annuel de la période visée n'était pas encore disponible. Seuls quelques établissements ont soumis des budgets détaillés auxquels s'ajoutent ceux de trois fournisseurs de services. La diversité même des caractéristiques de ces quelques établissements et organismes (temps réel, temps différé, paliers d'enseignement, "âge" de l'organisme, etc.), tout autant que la diversité de leurs budgets (de 15 000 $ à 21 000 000 $) ne permettent pas d'établir de conclusion ou de comparaison à quelque niveau que ce soit.
En ce qui a trait aux taux de diplômation et d'abandon, une bonne partie des établissements répondent que ces statistiques ne sont pas disponibles, les autres n'abordant pas le sujet. Seuls cinq établissements parlent de taux d'abandon : un l'établit à 1,46%, un autre a un taux moyen d'abandon de cours de près de 10%, un autre fixe ce taux à 15%, le quatrième à 25% et le dernier spécifie simplement que les cours à distance ont un taux d'abandon "très faible" mais qu'il semble que les cours sur le Web présentent actuellement des taux d'abandon de l'ordre de 70%.
La recherche et développement récoltent toutes sortes de réponses, sauf les budgets qui y sont consacrés, ceux-ci n'étant mentionnés que dans trois cas.